Envoyez un email vide ou pas à cerclepan1@gmail.com et vous serez tenu informé des évènements organisés à La Maison du Cercle Pan!.
Pan! n'en finit plus de s'élever en novembre : après les beaux et bons concerts de Perav'Aphrodite et de Little Ballroom le 04, Pan! reçoit dans sa Maison l'Ascenseur et son personnel, Dgiz, Zookeeper, Cotonella, Larry Genius et Florent Maton, No File et Tim Lazer assurant en musique et video la préparation de l'ascension. Voilà ce que Cotonella écrit à propos de la Machine :
C'est durant l'hiver 2004 que le slameur rappeur Dgiz rencontra un pingouin pleurant dans un bar kabyle de Ménilmontant.
Léo, le Dalmatien de Zookeeper échappé de chez Cruella la vieille maquerelle de la Place Clichy, traduit les propos de Mr Pingouin.
'Il y a le feu à ma maison ! La banquise'
DJ Zookeeper, le gardien du Zoo est venu demander, après un long voyage, de l'aide aux habitants des villes surpeuplées.
Grâce aux enfants, ils eurent l'idée de construire un élévateur géant pour monter très haut dans le ciel et souffler très fort sur le feu qu'il y a sur la maison de Mr Pingouin afin de l'éteindre comme une bougie.
Cotonella, de retour de mission sur la planète Katrinet, posa sa navette sur le haut Belleville pour donner le nano-câble nécessaire à l'élévation de L'Ascenseur.
Pour mener à bien cette mission salvatrice, L'Ascenseur monte-charge embarque des dépannateurs (mélange de réparateurs et de dépanneurs) agréés, Larry Genius et Florent
Maton.
Ce n'est pas tous les jours que l'on peut sauver la planète, bon voyage.
Pour monter ? 5 € : l'ascenseur fonctionnera samedi 10 novembre 07 à 20h30 à La Maison 45FortyFive 45 r du Faubourg du Temple Paris 10 Mo Goncourt ou République ou Belleville
Bar et petits trucs à manger

Pan! accueille Little Ballroom et ses amis Peraves Aphrodites, des cordes, des touches, des cris, du dimanche, de l'automne, un bar, de l'ambiance, des filles, des dessous, de la chaleur, n'en jetez plus : dimanche 04 novembre à 19h au 45 r du Faubourg du Temple Paris 10è 
little ballroom, c'est une chance
Sous le toit de Pan! Dimanche 06, des enflures de Gilles Touyard

Affiché(e)s sans titre par Yann Coleno

L'été plein d'économies de Guillaume Goutal


Trilogie de la main droite de Pierre Escot


Quatre auteurs (de gauche à droite en haut Mathias Richard, Pierre Escot, Christophe Manon et Jérôme Mauche) photographiés par Yethy puis touchés par Mathilde Tixier

Le Château Landon de Hubert Renard


Photographies de l'exposition Pan! Dimanche 06 par Hubert Renard
On peut visiter l'exposition jusqu'au 15 novembre 07 sur rdv (mail à panblog@typepad.com) au 45 rue du Faubourg du Temple Paris 10è
Les oreilles ont des oreilles (3'55 mn), de Alexandre Duval sur ArteRadio.com
Avec les voix de Caroline Senné, Anne Courpron, Mounir Fathi, François Sabourin, Eric Herson-Macarel.
Encore un Dimanche, encore Pan!, encore un Pan! Dimanche, pour se changer les idées, entrer dans l'été, il n'y a que de bonnes raisons de se rendre à Pan! Dimanche...
PAN! DIMANCHE 03 Un évènement organisé par le Collectif 45FortyFive (Même pas morts) se tient gratuitement dimanche 20 mai 07 à La Maison avec des expositions de Kyung Roh Bannwart,
Hontoban, tous deux artistes plasticiens déjà évoqués par Pan! à l'occasion de l'exposition autour
de l'exil consacrée à Le Corbusier à l'automne dernier à La Chauds-De-Fonds en Suisse et dont Hontoban était le commissaire, Tiburce,
peintre et vidéaste qui conclut ainsi un article consacré à son travail de peinture à la spatule passée par diverses épreuves chimiques et tactiles : j'aime peindre le vulgaire du réel comme la magie de l'irréel. J'aime vivre avec ma peinture dans le réel comme dans le rêve. Je veux être le témoin de la réalité ou le visionnaire utopique d'autres mondes. Je cherche la substance de la matière, de la vie dans ma peinture, Amandine Thébault , une jeune photographe et d'une nouvelle série de Mathilde Tixier à partir de 15h. Les expositions resteront quelques jours dans la maison.
Vers 18h, Pierre C, musicien chantant ses chansons de chaleur, de tendresse et de douce mélancolie, donnera un concert avant que des textes de Rodolphe Adèle, Stéphane Vallet, Mathilde Tixier et 

Mathieu Diebler soient lus par Caroline Senné et les auteurs et accompagnés par la violoncelliste Automne Lajeat. On peut lire des extraits de ces textes ici.
Une heure plus tard, Les Trois Agités, trio jazz et une des
formations de la susdite Automne Lajeat, clôturera par un autre concert ce Pan! Dimanche fou, et vivant.
Bien sûr un bar se tiendra
là, aussi.
Ca fait beaucoup, c'est vrai, mais Pan! n'est jamais trop.Pan!
La Maison du Collectif 45FortyFive
45 rue du Faubourg du Temple PARIS 10
Mo Republique ou Goncourt ou Belleville
Expositions à partir de 15h, concerts et lectures à 18h.
C'est un temps incertain, où rien ne se dit encore, où tout est en suspend, se fige dans une posture de glace, de mystère et d'orgueil.
C'est un temps impartial où l'avenir se joue à coups de stratégie de bazar.
C'est un temps d'odeur mauvaise, où se bouchent les nez, les yeux, les oreilles.
C'est un temps de troubles au maquillage fatigué, une nuit trop longue à finir.
C'est un temps déraisonnable où les morts à table se rient
de leurs bouches bées du sort jeté.
C'est un temps de précipices internes, d'hémorragies externes et verbales, de conscience en cavale.
C'est une volupté qui se fout du temps, lovée dans la soie noire de la couche d'un jour, elle toise, et exulte.
(...) Les blouses blanches conspirent autour de mon brancard, box numéro 13.
Mon voisin est AVIATEUR. Il pilote de grands oiseaux noirs. Il m'en parle, entre deux évanouissements.
L'infirmière bariolée change mes poches de perfusion.
Ses yeux sont d'un bleu irréel, comme si la vie s'enfuyait déjà.
Elle ferait BANDER un mort.
La fièvre me plonge dans un délire de persécution. J'ai des hallucinations.
Un malade se redresse sur son lit, au milieu d'un bad trip. Il arrache brutalement la sonde d'intubation coincée au fond de sa gorge.
- NE FAITES PAS ça, Monsieur !
Elle est déjà près du patient, suivi d'un interne et d'une anesthésiste.
Le malade se calme, enfin.
L'infirmière bariolée de nouveau contre moi.
Tout contre.
L'odeur de sa sueur.
L'odeur de ma peur.
J'appuie sur ma pompe (à morphine).
Elle glisse sa main sur mon front. (...)
le fluide (extrait)
(...) Et tout ça pour rien au fond du monde, d’où ça part et où
ça te revient dans la gueule comme le fluide oppresse, compresse, la farce du fluide, c’est sa circularité, et c’est une blague, je crie, il faut oublier, je crie, je somme la fumée du désordre et les ordres adressés à ceux qui n’en ont que foutre, pour oublier quoi ? Pourquoi ? Je crie, à l’aveugle je crie, frappe, cherche un centre, ah je touche, et oublie au fur et à mesure le temps qui passe et balance, c’est une corde.
Et le fluide repasse quand ça part où je me casse la gueule et vois le carreau comme un plafond aspiré dans la bande étroite où il y a l’hiver à sentir… Le vent, un don du fluide, la fraîcheur et le score comme l’horloge tournent, un cri, les miettes amères polluent le neutre, la frénésie pousse l’introspection, plus loin, plus loin on ne voit rien et on cherche, on doit être dans le cul du monde, je crie d’où ça part… Du besoin comme l’envie, donne ! Accapare la caricature, le fluide, dans l’excès inversé, sense les idées, l’organisation, la félicité.
Et sans casser la glace je regarde et crie surtout, je relate le fluide qui passe et tourne à la première à droite, la tête suit, deux temps, trois mouvements de passe vers l’avant et je défends. QUICONQUE, quiconque doit montrer patte blanche,
s’amener sans rien amenuiser, physique, fluide, boucle ourlée et la perle aussi, ouais, la perle.
Oh le fluide est là, vibre en rond, le fluide est volatile, la fumée donne un signal, c’est l’envol, les ailes s’agitent, l’estomac brûle, a brûlé, va brûler, la razzia, la fureur, la fureur de vivre ou quoi ?… (...)
(...) Alors peut-être, peut-être aurons-nous quelque chose à dire ; comme si parler était suffisant, nécessaire, suffisant à rendre au silence ce corps qui se refuse, suffisant à balayer ces mots qui n’entrave que la nécessité d’entendre, de ne pas voir venir, de laisser la peau prendre forme, la forme d’une présence réfutée, sauvage, insatiable, absente; absence viscérale, inattendue, irradiée d’un espace à lui seul dévoré du mirage d’un corps qui s’exprime totalement, qui n’a rien à dire, qui est là, qui brûle tout sur son passage, au bout de ce qu’il entraîne, et avec lui, et avec elle, cette énergie insurmontable à la représentation qu’elle entame, qu’elle caresse, qu’elle incendie pour ne balayer que l’évidence; quel corps, quel mirage, quelle évidence? ce qui ne brûle pas de soi-même ; envisager qu’elle ne puisse être ; rendre intelligible ce sourire, ce besoin qui ne baise pas, mais qui vacille, qui tremble ; entamé de ce qu’il efface, de ce qu’il s’annule parce que son regard n’est plus qu’une réfutation ; visible ou invisible, de ce qu’il fût, de ce qu’il est; une imbécillité, un refus, une impossibilité ? De quoi s’agit-il ici, de co-incidences ? certainement ; de coïncidences, encore.
Peut-être alors aurons-nous quelque chose à voir, à toucher ? des visages, des visages croisés ; un souvenir,
un souvenir de l’autre fois ; des vies, des vies qui s’étendent ; ne sont plus à toucher, mais à construire; à détruire ; déjà ; une ligne, une main, une histoire, aussi familière que la difficulté de dire, de dire à quoi bon, de dire pourquoi pas, de dire pourquoi sur cette table, tout à coup, est déposé un livre ouvert ; ouvert à son incohérence, à son trouble, à sa distance ... à sa force, à son matin. (...)
Rodolphe Adèle
Extraits de textes lus lors de PAN! DIMANCHE 03 par les auteurs et Caroline Senné et accompagnés par le violoncelle et même parfois la voix de Automne Lajeat.
Photographies volées sauf collages de Bob L'Inquiet.
P A N ! F A I T S A R E V O L U T I O N où les 36h du Pan! du 13.07 à midi au 14.07 à minuit / Deux jours de concerts, performances, lectures, folies et fins provisoires des mondes, projections, insomnies surtout, insomnies!, baisers, création in situ d'oeuvres plastiques, Magali Brien, Stéphane Vallet, Germain Caminade and others, musiques d'un soir, La Chatte, Animal_Chic (Pigmy Johnson_Madame Dame_Jérémy Malkhior), lot of surprises, le jour, la nuit, la luuuuuute (à rebours), la kermesse, la beauté de l'été, les joues rouges, les corps humides, oui
Pan! #21 / Sombre comme une tombe...
Pan! #19 / Fin'Amor, Fol'Amor, le Cercle Pan! fit l'Amour Courtois
Pan! #18 / Carte blanche à Mattt Konture
Pan! #16 / The Dark Side of The Jetlag : Paris-Berlin (ici poème dédié de Cheval Blanc, là des photos de Popay)
Pan! #15 Under the volcano / Dia de los Muertos
En immersion Bukowski / Pan! #13
Le 02 novembre dernier au Cercle Pan! se tenait Pan! #15 Au-dessous du Volcan, sorte d'hommage au roman de Malcolm Lowry 70 ans jour pour jour après la mort du Consul, et l'hommage était une fête, un Dia de Los Muertos de feu. Les photos de Marjo-Laine, Dom Garcia, SKR2277, Juan Diosdado et Stéphane Vallet sont ici, les videos de JL Bitton et Alister sont là.
